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Les logiciels

Freeware

Un logiciel gratuitgratuiciel, ou freeware est un logiciel propriétaire distribué gratuitement sans toutefois conférer à l’utilisateur certaines libertés d’usage associées au logiciel libre. Les termes « gratuiciel » ou « logiciel gratuit », dont l’usage est préconisé par la Commission d’enrichissement de la langue française en France, sont des traductions du mot anglais freeware, qui est une contraction de free (gratuit) et software (logiciel) — contraction qui prête à confusion en anglais avec free software qui désigne en anglais un logiciel libre.

Un logiciel freeware peut fonctionner gratuitement pour une durée de temps illimité. L’auteur d’un logiciel freeware pourrait limiter les droits de copie et/ou de distribution de son logiciel. En tant que logiciel propriétaire le principe de freeware peut-être une stratégie de marketing fondée sur des revenus indirects (support, produits liés…) plutôt que sur la vente du logiciel.

Les Logiciels libres:

Un logiciel libre est un logiciel dont l\’utilisation, l\’étude, la modification et la duplication par autrui en vue de sa diffusion sont permises, techniquement et légalement, ceci afin de garantir certaines libertés induites, dont le contrôle du programme par l\’utilisateur et la possibilité de partage entre individus2. Ces droits peuvent être simplement disponibles — cas du domaine public — ou bien établis par une licence, dite « libre », basée sur le droit d\’auteur. Les « licences copyleft » garantissent le maintien de ces droits aux utilisateurs même pour les travaux dérivés. Les logiciels libres constituent une alternative à ceux qui ne le sont pas, qualifiés de « propriétaires » ou de « privateurs ». Ces derniers sont alors considérés par une partie de la communauté du logiciel libre comme étant l\’instrument d\’un pouvoir injuste, en permettant au développeur de contrôler l\’utilisateur. Le logiciel libre est souvent confondu à tort avec les logiciels Open Source.

Open source :

La désignation open source, ou code source ouvert, s\’applique aux logiciels (et s\’étend maintenant aux œuvres de l\’esprit) dont la licence respecte des critères précisément établis par l\’Open Source Initiative, c\’est-à-dire les possibilités de libre redistribution, d\’accès au code source et de création de travaux dérivés. Mis à la disposition du grand public, ce code source est généralement le résultat d\’une collaboration entre programmeurs. Le mouvement open source s\’est développé en parallèle du mouvement du logiciel libre qui prône des valeurs philosophiques et politiques de justice, l\’open source se focalisant sur des considérations techniques de développement logiciel et ne s\’opposant pas à l\’utilisation de systèmes intégrés combinant logiciels propriétaires et logiciels open source. Dans la pratique toutefois, la très grande majorité des logiciels open source sont également libres, l\’exception la plus notable étant les logiciels pratiquant la tivoïsation. ( Création d’un système qui inclut des logiciels libres, mais utilise le matériel électronique pour interdire aux utilisateurs d’y exécuter des versions modifiées L’open source a déjà investi tous les grands domaines du système d’information des administrations françaises : environnements serveurs, domaines applicatifs, outils d’ingénierie, solutions de réseaux et sécurité. Les solutions open source sont désormais au même rang que les solutions propriétaires dans le paysage des logiciels du secteur public. Les décideurs effectuent d’ailleurs de plus en plus leur choix à partir d’un jugement éclairé, en comparant systématiquement solutions propriétaires et solutions libres.

Shareware :

Un shareware, partagiciel ou contribuciel, est un logiciel qui peut être utilisé gratuitement généralement durant une certaine période. Après cette période d\’essai, l\’utilisateur doit rétribuer l\’auteur s\’il veut continuer à utiliser le logiciel. Lorsque les fonctionnalités du shareware sont limitées, on parle aussi de logiciel de démonstration.

Copyleft :

Le copyleft parfois traduit comme gauche d\’auteur, est l\’autorisation donnée par l\’auteur d\’un travail soumis au droit d\’auteur (œuvre d\’art, texte, programme informatique ou autre) d\’utiliser, d\’étudier, de modifier et de diffuser son œuvre, dans la mesure où cette même autorisation reste préservée. Le concept de copyleft a été introduit au cours des années 1970 pour désigner une forme des licences de propriété intellectuelle1. L\’auteur refuse donc que l\’évolution possible de son travail soit accompagnée d\’une restriction du droit à la copie, à l\’étude, ou à de nouvelles évolutions. De ce fait, le contributeur apportant une modification (correction, ajout, réutilisation, etc.) est contraint de redistribuer ses propres contributions avec les mêmes libertés que l\’original. Autrement dit, les nouvelles créations réalisées à partir d\’œuvres sous copyleft héritent de fait de ce statut de copyleft : ainsi, ce type de licence permet un partage de la création ou de la connaissance, comme bien commun, qui permet aux œuvres culturelles d\’être développées librement.

Dans le monde du logiciel, il y a 3 types de catégories :

Les logiciels payants :

Les logiciels payants, les plus connu, sont ceux que vous achetez en magasin. Ces logiciels ont des copyright (©) ce qui vous interdit dans faire une copie totale ou partielle de ce logiciel (sauf dans le cas où c\’est une copie de sauvegarde). Exemple de logiciel payant : Windows

Les logiciels gratuits :

Ce sont les logiciels que vous télécharger par exemple sur télécharger.com, le logicielgratuit.com etc… Ces logiciels ont pour la plupart des copyrights. Vous avez le droit de les utiliser et d\’en faire des copies mais il vous est interdit de les revendre. Exemples de logiciels gratuits : Avast (version familial gratuite), VLC

Les logiciels libres :

Les logiciels libres ce décline sous 2 formes :

– Les logiciels libres gratuit [à éditer] : Ce sont des logiciels que vous pouvez télécharger librement ainsi que les redistribuez et les revendre. A la différence des logiciels payant/gratuits, vous avez le droit de le modifier à volonté ainsi que son codes source. Exemples de logiciels libres gratuits : Open Office, Gimp, Audacity

– Les logiciels libres payant [à éditer] : C\’est un logiciel payant où vous pouvez modifier son code source ainsi que l\’interface du logiciel et tout son contenu. Notez que vous n\’avez pas les droits pour revendre votre version améliorer/personnalisé. Exemples de logiciels libres payants : Red Hat Enterprise, MacOs X (libre en partie)

Source Wikipédia